La fécondité au Maghreb : nouvelle surprise
La fécondité, après avoir convergé vers le seuil de remplacement dans les pays du Maghreb, y évolue aujourd’hui de façon contrastée. En Tunisie, la fécondité a cessé de baisser et semble rivée à 2,1 enfants par femme depuis 1999. En Algérie, après avoir atteint 2,2 dans la première moitié des années...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La fécondité, après avoir convergé vers le seuil de
remplacement dans les pays du Maghreb, y évolue
aujourd’hui de façon contrastée. En Tunisie, la fécondité a cessé de baisser et semble rivée à 2,1 enfants
par femme depuis 1999. En Algérie, après avoir
atteint 2,2 dans la première moitié des années
2000, elle ne cesse d’augmenter depuis, atteignant
presque 2,9 en 2010. Dans le même temps, au
Maroc et en Libye, où le seuil de remplacement
n’était pas encore atteint, elle a continué à baisser
rapidement jusqu’à 2,2 et 2,5 respectivement. Non
seulement aucun de ces pays n’est encore tombé
sous le seuil de remplacement mais l’Algérie opère
depuis dix ans une vive remontée. Comme hier pour
la baisse de la fécondité, l’évolution de l’âge au
mariage joue aujourd’hui le premier rôle dans sa
stabilisation à 2 enfants par femme en Tunisie et
dans la remontée à près de 3 en Algérie. Mais il se
peut aussi que dans ce pays, le modèle à deux
enfants ne soit plus aussi attractif. |
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