La ségrégation des immigrés en France : état des lieux
En France, les Maghrébins, les Africains subsahariens, les Turcs et les Asiatiques représentent les populations immigrées faisant l’objet d’une ségrégation spatiale importante. Entre 1990 et 1999, cette situation s’accentue pour les Turcs, les Algériens et les Marocains, mais s’amenuise pour les Tun...
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| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En France, les Maghrébins, les Africains subsahariens, les
Turcs et les Asiatiques représentent les populations immigrées faisant l’objet d’une ségrégation spatiale importante.
Entre 1990 et 1999, cette situation s’accentue pour les Turcs,
les Algériens et les Marocains, mais s’amenuise pour les
Tunisiens et stagne pour les Africains subsahariens. Sur
une période plus longue (1968-1999), la ségrégation diminue pour tous. Comme le montre l’enquête Trajectoires et
origines (TeO) effectuée par l’Ined en 2008, 42 % des immigrés d’Afrique, du Maghreb et de Turquie se situent dans
les 10 % des quartiers où le taux de chômage est le plus
élevé, et constituent 28 % de la population des « quartiers
sensibles ». Les fils et filles de ces immigrés sont toutefois
moins concentrés dans les quartiers défavorisés, montrant
ainsi une dynamique d’intégration résidentielle. |
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