L’espèce humaine a-t-elle un problème de fertilité ?
La probabilité qu’une femme ayant des rapports sexuels non protégés conçoive au cours d’un cycle, appelée aussi fécondabilité, n’est en moyenne que de 20 % à 25 %. Un couple à la fertilité « normale » n’obtient une grossesse en général qu’après plusieurs mois. Ce long délai tient pour partie à une m...
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| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2010
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La probabilité qu’une femme ayant des rapports sexuels non
protégés conçoive au cours d’un cycle, appelée aussi fécondabilité, n’est en moyenne que de 20 % à 25 %. Un couple à la
fertilité « normale » n’obtient une grossesse en général qu’après
plusieurs mois. Ce long délai tient pour partie à une mortalité
fœtale élevée, plus de la moitié des produits de conception
n’aboutissant pas à une naissance vivante. La fécondabilité
varie d’un couple à l’autre. Sur 100 couples décidant d’avoir
un enfant, 90 obtiennent une grossesse dans les 12 mois qui
suivent, mais les 10 restants, qui n’en ont pas eu, et ont une
fécondabilité en moyenne plus faible, y parviennent cependant
dans leur majorité dans les 12 mois suivants. Une infécondité
après 12 mois n’est donc pas synonyme de stérilité comme on
le laisse croire parfois. Il est possible que la fertilité ait diminué
dans certaines populations occidentales en raison notamment
de la baisse de la qualité du sperme. Mais elle ne devrait pas
entraîner de baisse de la fécondité, le nombre effectif d’enfants
d’un couple, tout au plus un léger allongement du délai nécessaire pour les concevoir. |
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