Les mariages avec des étrangères en Asie de l’Est : trafic de femmes ou migration choisie ?
De plus en plus d’hommes d’Asie de l’Est se tournent vers l’étranger pour trouver une épouse. Les mariages dans lesquels l’épouse est née à l’étranger représentent 15 % du total des nouvelles unions à la fin des années 2000 à Taïwan, 8 % en Corée du Sud et 6 % au Japon. Le premier groupe d’épouses é...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | De plus en plus d’hommes d’Asie de l’Est se tournent vers
l’étranger pour trouver une épouse. Les mariages dans lesquels l’épouse est née à l’étranger représentent 15 % du total
des nouvelles unions à la fin des années 2000 à Taïwan, 8 % en
Corée du Sud et 6 % au Japon. Le premier groupe d’épouses
étrangères dans ces pays est originaire de Chine populaire.
Les Vietnamiennes sont la seconde nationalité représentée
en Corée du Sud et à Taïwan, et les femmes des Philippines
au Japon.
La quête d’une épouse à l’étranger vient de la difficulté
pour les hommes d’en trouver une dans leur propre pays. Une
partie croissante des femmes en effet n’acceptent plus la vie
d’épouse et de mère dans sa forme actuelle, avec un partage
des tâches inégal au sein du couple et souvent l’abandon de
leur emploi. Elles préfèrent rester célibataires et actives.
La grande majorité des épouses étrangères venant se
marier dans ces pays le font de leur propre chef, et non sous
la pression parentale, et leur objectif est à la fois de se marier
et de migrer. Comme la plupart des migrants des pays en
développement, les épouses étrangères espèrent ainsi pouvoir
aider leur famille en envoyant de l’argent. |
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