Les politiques familiales des pays développés : des modèles contrastés
La plupart des pays développés renforcent leur dispositif d’aide en direction des familles ou en mettent un en place s’ils n’en avaient pas. L’investissement des pays de l’OCDE dans ce domaine est passé de 1,6 % du PIB en moyenne en 1980 à 2,4 % en 2003. L’un des buts de ces politiques familiales es...
Сохранить в:
| Главный автор: | |
|---|---|
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2008
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La plupart des pays développés renforcent leur dispositif
d’aide en direction des familles ou en mettent un en place
s’ils n’en avaient pas. L’investissement des pays de l’OCDE
dans ce domaine est passé de 1,6 % du PIB en moyenne en
1980 à 2,4 % en 2003. L’un des buts de ces politiques familiales
est de relever la fécondité tout en favorisant l’activité des
femmes. Le montant total de l’investissement varie beaucoup d’un pays à l’autre, ainsi que sa forme. Les pays se distinguent notamment par l’aide qu’ils accordent sous forme
de congés ou de services d’accueil aux parents d’enfants de
moins de trois ans qui travaillent. Les pays du Nord de l’Europe sont les plus généreux à la fois concernant cette aide et
l’investissement global. L’investissement est davantage ciblé
en direction des enfants d’âge préscolaire (3-6 ans) et des bas
revenus dans les pays anglo-saxons. La France se distingue
quant à elle par une aide relativement importante et diversifiée, mais produisant des incitations contrastées en matière
de conciliation entre travail et vie familiale : elle favorise plutôt le maintien dans l’emploi à temps plein après la naissance
du premier enfant, et plutôt l’interruption ou la réduction
d’activité à la naissance des enfants suivants. |
|---|