La pratique religieuse influence-t-elle les comportements familiaux ?
D’après l’enquête Étude des relations familiales et intergénérationnelles réalisée en 2005 par l’Ined et l’Insee, en France, 80 % des personnes de 18 à 79 ans déclarent avoir pour religion d’origine ou d’appartenance le catholicisme, 5 % se déclarent musulmans, 2 % protestants, 2 % d’une autre conf...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
|
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | D’après l’enquête Étude des relations familiales et intergénérationnelles réalisée en 2005 par l’Ined et l’Insee, en France, 80 %
des personnes de 18 à 79 ans déclarent avoir pour religion
d’origine ou d’appartenance le catholicisme, 5 % se déclarent
musulmans, 2 % protestants, 2 % d’une autre confession et
11 % disent n’avoir aucune religion. Mais cette répartition
est très différente selon l’âge : les plus jeunes déclarent moins
souvent une religion et, lorsqu’ils en ont une, pratiquent moins
régulièrement que leurs aînés.
Les plus pratiquants, qui représentent aujourd’hui une faible minorité, restent davantage attachés au mariage et vivent
moins souvent plusieurs unions successives. Ils ont par ailleurs
plus d’enfants : parmi les femmes nées en 1960 et ayant vécu en
couple au moins une fois, les plus assidues ont eu en moyenne
0,6 enfant de plus que les autres. Les femmes pratiquant une
autre religion que le catholicisme, l’islam notamment, ne sont
pas seules responsables de cet écart : les catholiques les plus
pratiquantes ont eu 0,5 enfant de plus que les autres. |
|---|