La fin de vie en Europe : le point sur les pratiques médicales
Les médecins sont de plus en plus conduits à prendre des décisions médicales susceptibles d’abréger la vie de leurs patients très âgés. D’après l’enquête Eureld menée dans six pays européens, un quart à la moitié des décès font l’objet d’une décision médicale de ce type. Il s’agit principalement de...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριοι συγγραφείς: | , , |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2007
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les médecins sont de plus en plus conduits à prendre
des décisions médicales susceptibles d’abréger la vie de
leurs patients très âgés. D’après l’enquête Eureld menée
dans six pays européens, un quart à la moitié des décès
font l’objet d’une décision médicale de ce type. Il s’agit
principalement de la mise en œuvre de traitements de
la douleur susceptibles d’abréger la vie (19 % de l’ensemble des décès en Italie, 26 % au Danemark). Les décisions médicales avec intention explicite de hâter la mort
du patient concernent de 2 % (Italie) à 21 % (Suisse) des
décès. Elles consistent soit à ne pas mettre en œuvre ou
à arrêter un traitement, soit à administrer ou prescrire
des substances létales. Patients ou familles sont généralement associés à cette décision : dans 68 % des cas en
Italie et dans 95 % aux Pays-Bas. L’euthanasie active par
administration d’une substance létale reste rare. |
|---|