Les causes multiples de l'émigration africaine irrégulière
Les débuts de la seconde administration Trump sont marqués par un poids accru de la droite chrétienne dans ses orientations de politique étrangère, comme en témoignent les nominations à des postes clés ainsi que la mobilisation d’un discours nationaliste conservateur chrétien. Là où les sionistes...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2006
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les débuts de la seconde administration Trump sont marqués par un poids accru de la droite chrétienne dans ses orientations de politique étrangère, comme en témoignent les nominations à des postes clés ainsi que la mobilisation d’un discours nationaliste conservateur chrétien. Là où les sionistes chrétiens avaient joué un rôle déterminant lors du premier mandat, leur inclusion dans un front plus large de défense de la civilisation judéo-chrétienne, aux côtés de mouvements charismatiques et catholiques critiques du libéralisme, est venue renforcer l’impératif de défense d’Israël, dorénavant perçue comme rempart de cette civilisation, sans considération pour les intérêts palestiniens. Cette même vision théo-politique du monde s’est manifestée lors du discours de J.D. Vance à Munich, accusant les Européens d’abandonner des « valeurs démocratiques communes » pour les remplacer par la censure de la liberté d’expression et la discrimination envers les chrétiens. Les ingérences américaines en Europe visant à encourager un « changement de régime », inspirées de cette idéologie national-chrétienne et post-libérale, ont pour corollaire des tentatives de bâtir une nouvelle Internationale réactionnaire.
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