L'esprit d'entreprise des États et des universités axées sur la recherche aux États-Unis : politiques et nouvelles initiatives des États
La convergence aux États-Unis de la politique fédérale en matière économique et scientifique, qui s’est vraiment mise en œuvre sous l’administration Reagan, a constitué la première étape d’un processus nouveau pour la période de l’aprèsguerre froide, celui de l’innovation technologique. Aujourd’hu...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2007
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La convergence aux États-Unis de la politique fédérale en matière économique et
scientifique, qui s’est vraiment mise en œuvre sous l’administration Reagan, a
constitué la première étape d’un processus nouveau pour la période de l’aprèsguerre froide, celui de l’innovation technologique. Aujourd’hui, la seconde étape
se compose d’une pléthore d’initiatives nouvelles soutenues par les États, où les
universités sont de plus en plus perçues comme des outils indispensables à la
compétitivité économique. Le présent document donne une vue d’ensemble de
cette seconde étape. Les conclusions de l’auteur sont diverses : la place des
hautes technologies dans l’économie est déjà relativement importante dans les
différents États; les États occupant une place dominante dans le domaine des
hautes technologies dépendent pour beaucoup de leurs universités et d’une
main-d’œuvre ayant suivi un enseignement supérieur, mais ont de plus en plus
tendance à importer des compétences et à négliger les investissements dans
l’enseignement et la formation de leur population autochtone; il est difficile de
déterminer si les États vont s’engager sur le long terme à soutenir
financièrement le développement frénétique des initiatives touchant aux hautes
technologies; enfin, les initiatives prises au niveau des États sont justifiées par
les législateurs comme satisfaisant un besoin qui n’est actuellement rempli ni
par le secteur privé, ni par les universités, ainsi que, en partie, comme une
réponse à la notion de concurrence entre les États, mais très peu jusqu’alors
comme une volonté d’être compétitifs au niveau mondial. Comme le montre le
présent document, la politique relative aux hautes technologies– y compris
l’accent qui est mis sur la collaboration entre universités et industrie ou les
controverses néo conservatrices d’ordre moral/religieux qui entourent la
recherche sur les cellules souches– est un élément important pour comprendre
pourquoi et comment la plupart des États s’engagent dans cette seconde étape. |
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