L'accès à l'enseignement supérieur fondé sur un apprentissage extrascolaire : l'expérience de la Norvège

À partir du début de l’année universitaire 2001-2002, les élèves qui n’avaient pas terminé leurs études secondaires ont pu entrer dans l’enseignement supérieur en justifiant dûment de la compétence acquise dans un contexte extrascolaire, en norvégien, realkompetanse. Cet article présente les rés...

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Autori principali: Opheim, Vibeke, Helland, Håvard
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2006
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:À partir du début de l’année universitaire 2001-2002, les élèves qui n’avaient pas terminé leurs études secondaires ont pu entrer dans l’enseignement supérieur en justifiant dûment de la compétence acquise dans un contexte extrascolaire, en norvégien, realkompetanse. Cet article présente les résultats d’une évaluation de cette réforme dans l’enseignement supérieur norvégien. Il s’appuie pour cela sur les entrevues tenues avec des responsables de quelques universités et instituts universitaires et sur des données quantitatives tirées des registres des demandes. Il ressort de cette étude que la réforme répond pour l’essentiel aux intentions du législateur et qu’elle fournit une seconde chance à des personnes qui, en général, n’ont pas été associées à l’enseignement supérieur. Toutefois, les conclusions donnent à penser qu’il existe des variations considérables dans la manière dont les universités et les instituts se sont adaptés à cette réforme. L’implantation géographique et l’offre d’étudiants sont des facteurs qui influent sur la réaction des établissements face à la réforme. Les instituts situés dans des zones rurales et où le nombre de postulants est faible réagissent en général de façon plus positive à la réforme et il semble qu’il soit plus facile pour les postulants d’être évalués et d’être admis à poursuivre des études dans ces établissements.