Rémunérations monétaires et compétences des jeunes diplômés européens
À partir de données portant sur un échantillon de diplômés européens de l’enseignement supérieur en début de carrière professionnelle, nous avons recensé les déterminants des compétences en termes de capital humain (talents, qualifications et capacités) acquises par les jeunes diplômés de l’ensei...
Gardado en:
| Auteurs principaux: | , , , |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2006
|
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir de données portant sur un échantillon de diplômés européens de
l’enseignement supérieur en début de carrière professionnelle, nous avons
recensé les déterminants des compétences en termes de capital humain (talents,
qualifications et capacités) acquises par les jeunes diplômés de l’enseignement
supérieur et ceux des compétences requises pour les emplois qu’ils occupent. Plus
de 36000 diplômés du premier cycle de l’enseignement supérieur ont été
interrogés quatre années environ après l’obtention de leur diplôme (les diplômés
de 1995 l’ont été en 1999). La série de données utilisées permet d’analyser dans
le détail un certain nombre de compétences en termes de capital humain que les
diplômés ont acquises et l’utilisation qu’il en font dans le cadre de leur activité
professionnelle, ainsi que la mesure dans laquelle les diplômés estiment que leur
poste et leurs fonctions sont liés à leur niveau d’études supérieures.
En ce qui concerne le marché du travail, tant la théorie du capital humain (du côté
de l’offre) que celle de la concurrence pour l’emploi (du côté de la demande)
omettent de définir les liens existant entre les compétences que possèdent les
diplômés de l’enseignement supérieur et celles que leurs emplois requièrent. À
partir de cas d’adéquation sur le marché du travail, nous nous efforçons
de recenser les compétences liées au succès professionnel des diplômés, ainsi
que leurs déterminants, et de voir si ces compétences fondamentales sont
éventuellement excessives ou insuffisantes et quelles en sont les retombées.
L’utilisation de techniques de régression a permis d’obtenir un aperçu du rôle, sur
le marché du travail, des compétences que l’enseignement supérieur permet
d’acquérir ou de perfectionner. Nous nous efforçons de répondre aux questions
suivantes : quelles sont les compétences les plus demandées pour les emplois
occupés par de jeunes diplômés? Les compétences des diplômés correspondent-elles à celles qu’exigent leurs emplois? Comment les compétences sont-elles
rémunérées sur le marché du travail? |
|---|