Construire l'avantage dans la société du savoir
À partir de l'analyse des contextes propres à plusieurs pays de l'OCDE, on examine dans cet article l'évolution rapide de l'environnement japonais, caractérisée par la transformation en 2004 des universités nationales en entités « constituées en société». L’auteur examine le...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2005
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À partir de l'analyse des contextes propres à plusieurs pays de
l'OCDE, on examine dans cet article l'évolution rapide de
l'environnement japonais, caractérisée par la transformation en 2004
des universités nationales en entités « constituées en société».
L’auteur examine le rôle des universités dans la société du savoir à la
lumière de l'émergence de nouveaux systèmes de recherche et
d'apprentissage, conditionnés par les forces combinées de la
mondialisation et de la régionalisation. Ce changement juridique
historique a des effets divers sur les rapports entre l'État et les
universités. On part en général du principe que les universités sont
appelées à fonctionner dans un environnement plus concurrentiel,
caractérisé par les diminutions du financement public, et qu'il sera
donc de plus en plus nécessaire de trouver des sources de financement
externes, ainsi que des méthodes de gestion plus efficientes et plus
réactives. Le gouvernement japonais accentue l'ouverture du système
d'enseignement supérieur sur la société et l'entreprise, ce qui se
traduit par de nouvelles formes de concurrence et de collaboration au
titre des partenariats stratégiques locaux et mondiaux. L'effet de ces
nouveaux rapports présente quatre dimensions principales :
l'économie, les ressources humaines, la gouvernance et la collectivité.
Partant de la notion théorique de « l'avantage construit», on met en
évidence dans cet article les capacités spatiales de mise en réseau du
savoir des établissements et des agents aux niveaux local, national et
mondial. Les universités mettent au point de nouvelles stratégies de
mise en réseau du savoir, tandis que les mécanismes futurs de
décision et d'évaluation méritent d'être étudiés de près. |
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