Incitations et transparence : le contexte canadien
Depuis 1997, le gouvernement fédéral du Canada a mis en place diverses mesures incitatives pour accroître considérablement le financement de la recherche universitaire au pays. Ces initiatives de financement ont été bien accueillies par les universités canadiennes, mais elles accordent aussi une...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2004
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Depuis 1997, le gouvernement fédéral du Canada a mis en place diverses
mesures incitatives pour accroître considérablement le financement de la
recherche universitaire au pays. Ces initiatives de financement ont été
bien accueillies par les universités canadiennes, mais elles accordent
aussi une importance accrue à la reddition de comptes, ce qui impose aux
universités de nouvelles conditions d’admissibilité à ces fonds. Étant
donné que la recherche et l’innovation sont devenues des catégories
de dépenses plus importantes pour les fonds publics fédéraux, les
universités canadiennes sont soumises à un examen de plus en plus
strict en raison des préoccupations liées à la reddition de comptes et à la
sécurité publiques.
Les nouveaux programmes nécessitent souvent une plus grande
coordination centrale stratégique, et le personnel administratif des
universités, en plus du corps professoral, doit par conséquent justifier les
demandes de financement. Les universités sont également tenues de se
conformer à une série croissante de directives et de règlements codifiés
par le gouvernement fédéral.
Ces attentes fédérales en matière de reddition de comptes se multiplient
à mesure que l’investissement dans la recherche et les différents types de
mécanismes de financement croissent et se compliquent du fait que les
universités au Canada relèvent des provinces, ce qui exige un niveau
supplémentaire de reddition de comptes. Toutes ces formes d’obligations
fédérales et provinciales forcent les universités à consacrer des
ressources et du temps supplémentaires substantiels au processus de
gestion et à la justification des fonds additionnels demandés et reçus. Cet
exposé explorera l’incidence cumulative de ces exigences fédérales et
provinciales et examinera comment les universités canadiennes se
préparent à répondre aux attentes croissantes en vue de rendre compte
de l’utilisation des fonds publics. |
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