Universalité ou spécialisation ?
La globalisation des échanges commence à toucher les universités nationales un peu partout dans le monde. Pour répondre à cette pression extérieure, chaque établissement cherche plus à s’assurer une notoriété internationale par la recherche que nationale par la pédagogie. La concentration de l’a...
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| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2004
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La globalisation des échanges commence à toucher les universités nationales
un peu partout dans le monde. Pour répondre à cette pression extérieure,
chaque établissement cherche plus à s’assurer une notoriété internationale
par la recherche que nationale par la pédagogie.
La concentration de l’attention et de l’activité sur la recherche conduit, par
exemple l’université française à perdre des parts de marché par rapport à
d’autres structures d’enseignement supérieur. Une des principales raisons
est que la recherche pousse à la spécialisation alors que le marché demande
de plus en plus des formations pluridisciplinaires ou transversales.
Pour répondre à ces demandes contradictoires de la société, deux scénarios
extrêmes sont présentés, l’un qui tente de maintenir l’esprit universaliste des
universités et l’autre qui pousse les établissements d’enseignement
supérieur à toujours plus de spécialisation au nom de l’excellence de la
recherche. Entre ces deux modèles, il y a peut être une voie médiane, difficile,
mais combien enrichissante pour la communauté universitaire, à condition
cependant de repenser le management universitaire.
Dans tout processus de changement, l’erreur majeure est de vouloir
confondre la démarche des individus avec celle des organisations.
L’université peut assurément continuer à tenir tous les fils conduisant au
développement économique, mais on ne peut pas demander à chaque acteur
d’avoir ce profil polyvalent. C’est donc la qualité des liaisons
interpersonnelles et leur management qui fera la qualité des universités de
demain. |
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