Universitaires australiens d'aujourd'hui et de demain : adaptation à un environnement plus commercial

L’adaptation au nouvel environnement commercial a été, à biens des égards, un processus douloureux et préjudiciable pour la profession universitaire en Australie. Elle est désormais plus fragmentée et son influence politique et son envergure se sont dégradées. Les salaires des universitaires n’o...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Harman, Grant
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2003
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:L’adaptation au nouvel environnement commercial a été, à biens des égards, un processus douloureux et préjudiciable pour la profession universitaire en Australie. Elle est désormais plus fragmentée et son influence politique et son envergure se sont dégradées. Les salaires des universitaires n’ont pas suivi l’évolution des salaires professionnels et nombre d’entre eux émettent de sévères critiques à l’encontre des changements intervenus dans la politique gouvernementale en matière d’enseignement supérieur, de la réduction des aides publiques aux universités et des modifications apportées à la structure et à l’administration de leurs établissements. Beaucoup sont très frustrés, désabusés et en colère. Cependant, toutes les adaptations ne se sont pas révélées négatives. Aujourd’hui les universitaires australiens sont plus qualifiés, travaillent plus dur et sont plus productifs en matière de recherche qu’ils ne l’étaient dans les années 70. Ils continuent de manifester un profond intérêt pour les rôles essentiels que joue l’université et beaucoup sont satisfaits de leur travail. Ils sont nombreux à s’être engagés avec succès dans des partenariats de recherche avec l’industrie et dans d’autres activités entrepreneuriales, sans pour autant mettre en péril l’intégrité de leur rôle dans l’enseignement. Mais l’opinion de certains étudiants en doctorat suscite des inquiétudes, en particulier leur insatisfaction quant aux cours suivis, les incertitudes concernant leurs futures carrières et l’opinion extrêmement négative qu’ils ont des universités et de la profession universitaire.