Marchés du travail internes versus marchés du travail externes
A partir de la distinction maintenant classique établie par P.B. Doeringer et M.J. Piore entre les marchés du travail internes et externes, cet article s’attachera à caractériser les marchés du travail universitaires et leurs récentes évolutions dans trois pays : la France, l’Allemagne et les Éta...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2003
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| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | A partir de la distinction maintenant classique établie par P.B. Doeringer
et M.J. Piore entre les marchés du travail internes et externes, cet article
s’attachera à caractériser les marchés du travail universitaires et leurs
récentes évolutions dans trois pays : la France, l’Allemagne et les États-Unis. Nous nous appuierons sur une quête empirique qualitative menée
dans ces trois pays et portant sur 21 universités. Nous pourrons ainsi
identifier et comparer les différents dispositifs développés dans chaque
cas pour encourager l’engagement, la loyauté et la motivation des
universitaires. Nous montrerons que les instruments de sélection
spécifiques aux marchés externes sont différents d’un pays à l’autre
(« viviers de candidats » d’un côté et système « promotion ou exit » de
l’autre) et qu’ils mobilisent différents modes de régulation. Par ailleurs,
nous montrerons que l’équilibre entre marchés internes et marchés
externes dans chaque pays, comme les instruments utilisés sont
étroitement liés aux conceptions qui prévalent au sein de la profession
universitaire : par conséquent, modifier le système de reconnaissance ne
se limite pas à une transformation des règles mais affecte aussi les
normes et les relations au sein de la profession universitaire. |
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