La réduction des programmes de formation : une question de pouvoir
Au début des années 90, le gouvernement néerlandais et des représentants des organisations patronales ont exhorté le secteur de l’enseignement supérieur professionnel (HBO) à restructurer son offre de formations. Les différentes filières du HBO ont été sommées de réduire le nombre de leurs progr...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2003
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Au début des années 90, le gouvernement néerlandais et des
représentants des organisations patronales ont exhorté le secteur
de l’enseignement supérieur professionnel (HBO) à restructurer son
offre de formations. Les différentes filières du HBO ont été sommées
de réduire le nombre de leurs programmes afin d’en améliorer les
performances. Une théorie fondée sur la dépendance financière et
l’analyse de réseau est avancée pour expliquer pourquoi certains
sous-secteurs ont réagi différemment aux pressions exercées.
L’analyse expérimentale de quatre sous-secteurs est effectuée :
agriculture, économie, ingénierie, et culture-société. L’hypothèse de
départ n’a pu être qu’en partie confirmée, mais un effet combiné
d’une dépendance à l’égard du gouvernement, d’une dépendance à
l’égard du marché du travail, et de l’hétérogénéité sous-sectorielle
est démontrable. Vu le nombre limité de cas étudiés, des recherches
complémentaires sont recommandées. Parallèlement, il est entendu
que la macro-démarche quantitative retenue doive être complétée
par des microanalyses (études de cas) de l’apparition et de la
disparition des programmes de formation. |
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