« Je t’aime, moi non plus » : le Parti républicain et les Hispaniques au prisme des primaires de 2016

C’est à Richard Nixon, président républicain natif de Californie, que l’on doit le recensement des personnes d’origine hispanique au plan national, dès 1970, ancrant ainsi la minorité dans le paysage statistique du pays et lui donnant une visibilité politique nouvelle. C’est un autre Républicain, Ge...

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Vagnoux, Isabelle
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2017
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:C’est à Richard Nixon, président républicain natif de Californie, que l’on doit le recensement des personnes d’origine hispanique au plan national, dès 1970, ancrant ainsi la minorité dans le paysage statistique du pays et lui donnant une visibilité politique nouvelle. C’est un autre Républicain, George H. Bush, qui s’efforcera de les intégrer au sein du comité national du parti. Pourtant, l’histoire de la relation entre le Parti républicain et les Hispaniques est ponctuée de faux-pas, souvent agressifs, et de tensions multiples. Au sein d’une minorité en pleine expansion et très majoritairement démocrate, dont nous verrons les forces et les faiblesses, qui sont les Latinos républicains ou susceptibles de voter républicain ? Comment les primaires de 2016 qui ont vu s’affronter, pour la première fois de leur histoire, entre autres candidats, deux Hispaniques et un troisième « Latino de cœur », prennent-elles en compte l’élément latino ? Le vote des Latinos compte-t-il vraiment pour les candidats et pour le parti ? Quelle stratégie celui-ci a-t-il mise en place ? Telles sont les questions que cet article se propose d’aborder.