Éditorial

Alors que, depuis sa promulgation en 1994, le Violence Against Women Act était jugé consensuel, son renouvellement a généré des débats entre républicains et démocrates en 2011. Ce débat a été l’occasion d’interroger les fondements de ce consensus, qui, en creux, reflète les contours de la formulati...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: de Hoop Scheffer, Alexandra, Vergniolle de Chantal, François
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2016
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Alors que, depuis sa promulgation en 1994, le Violence Against Women Act était jugé consensuel, son renouvellement a généré des débats entre républicains et démocrates en 2011. Ce débat a été l’occasion d’interroger les fondements de ce consensus, qui, en creux, reflète les contours de la formulation du problème public des violences faites aux femmes, et en particulier de celui de la violence conjugale, aux États-Unis. Retracer l’histoire du problème public souligne alors les questions politiques qu’il continue de soulever dans les mondes universitaire et associatif. En effet, les politiques publiques de lutte contre les violences conjugales font toujours l’objet de « luttes définitionnelles » qui mettent en avant la manière de penser l’influence du genre et des rapports sociaux dans la sphère intime.