Les ONG françaises dans l'après-Guerre froide : les nouveaux « diplomates du développement » ?

RésuméC’est un fait largement reconnu que les organisations non gouvernementales du Nord (ONGN) se sont montrées, au cours des deux dernières décennies, de plus en plus disposées à agir en tant qu’agents de l’État. Pourtant, s’agit-il là d’une tendance générale ? Et cette dernière s’applique-t-elle...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Cumming, Gordon David, Poortère, Aurélie De
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2010
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:RésuméC’est un fait largement reconnu que les organisations non gouvernementales du Nord (ONGN) se sont montrées, au cours des deux dernières décennies, de plus en plus disposées à agir en tant qu’agents de l’État. Pourtant, s’agit-il là d’une tendance générale ? Et cette dernière s’applique-t-elle aux ONG françaises qui ont été formées en dehors des traditions libérales anglo-américaines et dans un contexte qui a été moins influencé par des concepts tels que « le partenariat public/privé » ? Ces questions sont au cœur de cet article qui, dans un premier temps, montre comment les priorités de l’État et des ONG françaises de développement (ONGD) étaient divergentes au cours des premières décennies post-coloniales. Il montre ensuite comment les autorités françaises ont fait des ouvertures au cours des années d’après-Guerre froide et il évalue dans quelle mesure les ONGD françaises se sont révélées, en réponse, prêtes à agir comme vecteurs ou agents du gouvernement français. Finalement, cette étude cherche à savoir si les ONGD françaises ont des leçons à offrir à leurs homologues anglo-américains.