Le coup d’État au Niger, entre réformisme civil et conservatisme militaire
Le Niger connaît un équilibre précaire depuis que le général Abdourahamane Tiani a renversé le président Bazoum, le 26 juillet 2023. Sur la base de témoignages directs et d’entretiens menés à Niamey, Paris et Dakar, ainsi que par téléphone, cet article examine les événements des derniers mois en a...
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| Auteurs principaux: | , |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2024
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Le Niger connaît un équilibre précaire depuis que le général Abdourahamane Tiani a renversé le président Bazoum, le 26 juillet 2023. Sur la base de témoignages directs et d’entretiens menés à Niamey, Paris et Dakar, ainsi que par téléphone, cet article examine les événements des derniers mois en analysant les éléments ayant contribué à la consolidation du pouvoir par l’armée, tant du point de vue des facteurs internes qu’externes. Au départ, le régime militaire a réussi à rallier une partie de la population en se positionnant comme un vecteur du changement. Alors que les coups d’État au Niger ont toujours débouché sur des régimes de transition ayant permis le retour à la démocratie depuis plus de deux décennies, le dernier intervient dans un contexte régional sahélien où les militaires au pouvoir semblent faire peu de cas des délais impartis.
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