Souveraineté économique et capitalisme de dissidence au Maroc. Jouer les conflits politiques dans la discrétion
Cet article explore deux dispositifs introduits au moment de l’indépendance pour rendre effectives les revendications de souveraineté en matière économique : la mise en place des accords de compensation dès 1955, et la nationalisation des exportations agricoles après la promulgation de l’état d’exc...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2024
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article explore deux dispositifs introduits au moment de l’indépendance pour rendre effectives les revendications de souveraineté en matière économique : la mise en place des accords de compensation dès 1955, et la nationalisation des exportations agricoles après la promulgation de l’état d’exception en 1965. À partir d’un acteur de premier plan de cette période, Ahmed Benkirane, il met en exergue le caractère conflictuel des modes d’affirmation de la souveraineté économique au Maroc grâce à son analyse de la notion de « capitalisme de dissidence », c’est-à-dire l’intégration des manières de faire économiques dissidentes dans les façons de gouverner.
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