Édito, encore…
Lors de son exil politique au Bénin, au milieu des années 1980, l’ancien chef d’État centrafricain, François Bozizé, s’est converti au Christianisme céleste, une église prophétique africaine. À partir d’enquêtes menées en Centrafrique et au Bénin, cet article retrace son inscription dans les réseau...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2021
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Lors de son exil politique au Bénin, au milieu des années 1980, l’ancien chef d’État centrafricain, François Bozizé, s’est converti au Christianisme céleste, une église prophétique africaine. À partir d’enquêtes menées en Centrafrique et au Bénin, cet article retrace son inscription dans les réseaux célestes transnationaux et sa double quête de pouvoir à la fois au sein de l’Église du christianisme céleste et de l’État centrafricain. Ses dix années de pouvoir sont également marquées par une rhétorique guerrière inspirée de la « guerre spirituelle » censée délivrer le pays de ses ennemis, étrangers et musulmans, contribuant ainsi à exacerber la violence des affrontements.
|
|---|