BERTHO (Elara), Sorcières, tyrans, héros. Mémoires postcoloniales de résistants africains, Paris, Honoré Champion, 2019, 520 pages
Au Tchad, les recettes générées par les pratiques fiscales informelles sont au cœur des finances publiques. Elles constituent une rente allouée aux alliés et à la clientèle politique des dirigeants au pouvoir. Ce phénomène s’est accéléré au milieu des années 2010 à la faveur de la baisse des cours i...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2019
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au Tchad, les recettes générées par les pratiques fiscales informelles sont au cœur des finances publiques. Elles constituent une rente allouée aux alliés et à la clientèle politique des dirigeants au pouvoir. Ce phénomène s’est accéléré au milieu des années 2010 à la faveur de la baisse des cours internationaux du pétrole, mais aussi de la crise suscitée par l’essor de Boko Haram. À partir d’une enquête micro-économique de terrain, l’article interroge la manière dont ces évolutions de grande envergure ont amené le régime tchadien à réviser ses pratiques fiscales et à réorganiser ses réseaux d’échanges, tout en renforçant sa place centrale dans l’économie nationale. Au-delà du cas du Tchad, il s’agit aussi d’ouvrir des perspectives sur les dynamiques internes des États africains postcoloniaux. |
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