Système D, marginalisation et émancipation dans le cinéma nigérian : Arts de « faire avec » une accumulation d’intermédiaires
L’autoproduction du film nigérian King of Shitta (2012), du nom d’un quartier défavorisé de Lagos, repose sur une série de tactiques et stratégies, ces ruses et arts de faire ici examinés par l’ethnographie. Comment un subalterne se sent-il autorisé et en capacité à aspirer au statut de producteur...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2019
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’autoproduction du film nigérian King of Shitta (2012), du nom d’un quartier défavorisé de Lagos, repose sur une série de tactiques et stratégies, ces ruses et arts de faire ici examinés par l’ethnographie. Comment un subalterne se sent-il autorisé et en capacité à aspirer au statut de producteur indépendant de films ? Ce prétendant cinéaste s’appuie sur le Do It Yourself (DIY), ou « système D » en français, et l’émergence de vocations cinématographiques afin de mobiliser des ressources « locales » nécessaires mais non suffisantes, et souvent désajustées face à l’internationalisation. |
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