AIRAULT (Pascal) et BAT (Jean-Pierre), Françafrique. Opérations secrètes et affaires d’État, Paris, Tallandier, 2016, 208 pages
Sous la forme d’une chronique, cet article décrit la manière dont différents enjeux ont conduit, durant l’élection présidentielle gabonaise d’août 2016, à une mobilisation électorale en faveur de l’alternance, puis à sa confiscation. S’attachant à comprendre en quoi l’élection de 2016 s’est distingu...
Wedi'i Gadw mewn:
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2017
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Sous la forme d’une chronique, cet article décrit la manière dont différents enjeux ont conduit, durant l’élection présidentielle gabonaise d’août 2016, à une mobilisation électorale en faveur de l’alternance, puis à sa confiscation. S’attachant à comprendre en quoi l’élection de 2016 s’est distinguée des précédentes, il insiste sur l’érosion des mécanismes de la fabrique du consentement et sur la formation d’une mobilisation contestataire multiforme, contrastant avec la logique de consentement passif qui était auparavant considérée comme l’un des traits des rapports de pouvoir au Gabon. Il démontre que si les possibilités de renversement réel du régime au pouvoir se sont avérées limitées, les élans portés par la société civile, par une opposition structurée et par une nouvelle génération de Gabonais ont permis, durant quelques mois, d’imaginer la possibilité d’un « jour nouveau », et d’inventer des espaces de protestation politique. |
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