« On n’est pas à vendre ». L’économie politique du rap dans la Tunisie post-révolution
Cet article questionne les liens entre la scène rap et l’environnement politique post-révolution en Tunisie. Il montre comment le politique, sous des formes multiples, pénètre l’économie de la scène rap et lui impose une certaine discipline, à travers plusieurs mécanismes d’inclusion et de répressio...
Salvato in:
| Autori principali: | , , |
|---|---|
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article questionne les liens entre la scène rap et l’environnement politique post-révolution en Tunisie. Il montre comment le politique, sous des formes multiples, pénètre l’économie de la scène rap et lui impose une certaine discipline, à travers plusieurs mécanismes d’inclusion et de répression. Cette économie politique du rap illustre bien, dans le contexte musical, les logiques de domination que Béatrice Hibou avait auparavant identifies dans la Tunisie d’avant la révolution. Elle déclenche des conflits de légitimité tant politique qu’artistique entre rappeurs, qui ne cessent de restructurer la scène musicale. |
|---|