NEWELL (Stephanie), The Power to Name : A History of Anonymity in Colonial West Africa, Athens, Ohio University Press, coll. « New African Histories », 2013, 255 pages

En septembre 20151, un putsch perpétré par les soldats du Régiment de sécurité présidentielle, bras armé de l’ancien régime, interrompt brutalement la transition engagée onze mois plus tôt après la chute de Blaise Compaoré. Une vague de mobilisations citoyennes se lève alors dans le pays pour exiger...

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Hlavní autor: Hofmeyr, Isabel
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2015
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Popis
Shrnutí:En septembre 20151, un putsch perpétré par les soldats du Régiment de sécurité présidentielle, bras armé de l’ancien régime, interrompt brutalement la transition engagée onze mois plus tôt après la chute de Blaise Compaoré. Une vague de mobilisations citoyennes se lève alors dans le pays pour exiger leur départ et le respect de la « souveraineté du peuple » qui s’exprime dans la rue. En moins d’une semaine, la conjugaison des pressions externes et internes – notamment de l’armée loyaliste – fait échouer ce que les manifestants qualifient de « coup d’État le plus bête du monde ». Quelques mois plus tôt, sur le campus de l’université de Ouagadougou, les étudiants organisaient un débat en plein air sur ce RSP qui menaçait le processus démocratique. Leurs propos sont restitués ici, verbatim. Ces prises de parole publiques ne sont pas seulement prémonitoires ; elles expriment aussi une forme de vigilantisme civique qui s’affirme de pair avec une herméneutique subalterne de l’Histoire.