Construire la blackness depuis l’Afrique, un renversement heuristique
En 2011, la séparation du Sud de la République du Soudan a entrainé pour les deux États une redéfinition de la législation sur le droit de citoyenneté. Ainsi, une personne acquiert la nationalité sud-soudanaise si elle peut démontrer une affiliation avec une des « communautés ethniques » du sud ; da...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2015
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En 2011, la séparation du Sud de la République du Soudan a entrainé pour les deux États une redéfinition de la législation sur le droit de citoyenneté. Ainsi, une personne acquiert la nationalité sud-soudanaise si elle peut démontrer une affiliation avec une des « communautés ethniques » du sud ; dans la République du Soudan, toute personne pouvant, de jure ou de facto, acquérir la nationalité du Sud perd son droit à la citoyenneté. Cet article se propose d’évaluer l’impact de ces lois, en montrant d’abord qu’elles laissent de grandes latitudes aux interprétations discriminatoires, et ensuite en examinant la question des « réfugiés » habitant au Nord, qui soudainement ont été redéfinis comme des étrangers. |
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