RANDRIANJA (Solofo) (dir.), Madagascar, le coup d’État de mars 2009, Paris, Éditions Karthala, coll. « Hommes et Sociétés », 2012, 334 pages
Interrogés sur leur perception de l’aide et de ses effets sur l’État et la société, les cadres nigériens impliqués dans l’aide, sa négociation ou sa mise en œuvre mettent en avant l’affaiblissement des administrations et la perte de projet politique. La notion « d’appropriation » de la Déclaration d...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2013
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Interrogés sur leur perception de l’aide et de ses effets sur l’État et la société, les cadres nigériens impliqués dans l’aide, sa négociation ou sa mise en œuvre mettent en avant l’affaiblissement des administrations et la perte de projet politique. La notion « d’appropriation » de la Déclaration de Paris est controversée, les évolutions des pratiques correspondent plus à une réduction des effets pervers les plus massifs de la multiplication des bailleurs et du contournement de l’État, qu’à un réel renversement de perspectives. Mais, pour la majorité d’entre eux, cela ouvre quelques opportunités dont l’État nigérien doit se saisir. |
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