Du soufisme au réformisme : la trajectoire de Mohamed Habib, imam à Cotonou
Le 21 novembre 1999 à Cotonou, un imam soufiste, cheikh de la Tidjaniyya niassène, nomme son fils, lettré et arabisant, à sa propre succession au poste d’imam de la nouvelle mosquée du quartier Zongo. Cette nomination, non conforme à l’usage, est cependant entérinée par l’assemblée des notables. L’a...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2009
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le 21 novembre 1999 à Cotonou, un imam soufiste, cheikh de la Tidjaniyya niassène, nomme son fils, lettré et arabisant, à sa propre succession au poste d’imam de la nouvelle mosquée du quartier Zongo. Cette nomination, non conforme à l’usage, est cependant entérinée par l’assemblée des notables. L’article présente la trajectoire de ce jeune imam, formé dans la zaouya de son père et diplômé des universités islamiques, qui prend le leadership de la scène réformiste tout en « se reconnectant » à la société béninoise. Les dynamiques de l’islam dans le sud du Bénin, rendues plus complexes par l’arrivée de nouveaux courants, ne se réduisent cependant pas à une dichotomie entre islam confrérique et islam réformiste : des transformations sont à l’œuvre, dans lesquelles l’imam el Hadj Habib joue peut?être le rôle de « passeur ». |
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