La rénovation du port de Tema
À partir de l’étude du cas du port ghanéen de Tema, cet article se propose d’analyser les frontières maritimes comme des espaces propices à l’innovation en matière de gouvernance. Conçu comme un moteur du développement national dans les années 1960, le port de Tema a ensuite connu plusieurs décennie...
保存先:
| 主要な著者: | , |
|---|---|
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2009
|
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À partir de l’étude du cas du port ghanéen de Tema, cet article se propose d’analyser les frontières maritimes comme des espaces propices à l’innovation en matière de gouvernance. Conçu comme un moteur du développement national dans les années 1960, le port de Tema a ensuite connu plusieurs décennies de déclin. Depuis 2000, le port a effectué une spectaculaire remontée et se classe maintenant parmi les trois ports commerciaux les plus importants d’Afrique subsaharienne. Une part de ce succès peut être attribuée à l’implication des géants habituels du secteur. Outefois, plus qu’à un processus classique de privatisation, Tema doit sa réussite à l’engagement d’une institution étatique, la Ghana Ports and Harbours Authority. En partenariat avec des multinationales et gagnant de plus en plus d’autonomie vis?à?vis des autres branches de l’État, cette autorité exerce une mainmise renouvelée sur le territoire, la main?d’œuvre et les capitaux le long des côtes ghanéennes et, potentiellement, au?delà. |
|---|