L'aspect foncier dans les conflits entre autochtones et migrants au sud-ouest du Burkina Faso
Dans le sud-ouest du Burkina Faso, la coexistence d’un droit coutumier conférant la gestion du foncier aux autochtones et de la loi nationale qui donne l’usufruit des terres à ceux qui les cultivent crée une grande insécurité. Les autochtones ont peur de perdre leurs terres ancestrales tandis que le...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le sud-ouest du Burkina Faso, la coexistence d’un droit coutumier conférant la gestion du foncier aux autochtones et de la loi nationale qui donne l’usufruit des terres à ceux qui les cultivent crée une grande insécurité. Les autochtones ont peur de perdre leurs terres ancestrales tandis que les migrants ont peur qu’on leur reprenne les terres qu’ils cultivent. L’approche par la « gestion des terroirs », en transférant le contrôle de terres des autochtones aux migrants, exacerbe les sentiments xénophobes. En revanche, l’approche contractuelle, développée au niveau local, entérine les inégalités existantes mais repose sur un large consensus plus susceptible de maintenir la paix sociale. |
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