Violence et géographie du pouvoir et de l'enrichissement dans la zone frontière de Chukudum (Sud Soudan)
Grâce à sa position stratégique dans les montagnes et à proximité des frontières ougandaise et kényane, la région de Chukudum, dans l’État fédéré de l’Equatoria oriental, au sud-est du Sud Soudan, a été l’un des quartiers généraux de la Sudan People’s Liberation Army. Havre de paix aussi bien pour l...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2008
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Grâce à sa position stratégique dans les montagnes et à proximité des frontières ougandaise et kényane, la région de Chukudum, dans l’État fédéré de l’Equatoria oriental, au sud-est du Sud Soudan, a été l’un des quartiers généraux de la Sudan People’s Liberation Army. Havre de paix aussi bien pour les déplacés et réfugiés en transit que pour l’aide qui leur était destinée, la zone a aussi connu un commerce transfrontalier considérable. Les combattants de la SPLA et les déplacés, souvent d’origine dinka bor, ont profité de ces opportunités tandis que les autochtones didinga, après l’échec de leur rébellion en 1999, ont dû se réfugier dans les collines. Trois ans après la fin de la guerre et deux ans après la reddition de la milice qui avait déclenché cette rébellion, une nouvelle autorité civile essaie de s’imposer, en partenariat avec les leaders traditionnels – et s’oppose ainsi à une alliance entre militaires et commerçants. |
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