LEYMARIE (Philippe) et PERRET (Thierry), Les 100 clés de l’Afrique, Paris, Hachette Littératures, RFI, 2006, 712 pages
En 1992, la Convention sur la diversité biologique a garanti les droits des populations autochtones sur la nature. Dans les Aires marines protégées (AMP) ouest-africaines, l’approche conservatoire tend à encourager des formes autochtones de régulation de l’accès aux territoires et aux ressources. Si...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2007
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 1992, la Convention sur la diversité biologique a garanti les droits des populations autochtones sur la nature. Dans les Aires marines protégées (AMP) ouest-africaines, l’approche conservatoire tend à encourager des formes autochtones de régulation de l’accès aux territoires et aux ressources. Si l’autochtonie s’est imposée comme un référent global, elle n’en soulève pas moins un certain nombre d’ambiguïtés que révèlent ici les exemples de deux AMP en Mauritanie et au Sénégal. L’autochtonie serait-elle davantage un produit du capitalisme global contemporain qu’une résistance à la modernité marchande ? |
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