Routines autoritaires et innovations militantes
À partir de l’exemple des mobilisations étudiantes de l’année 2005 au Cameroun, sur le campus de l’université Yaoundé I notamment, cet article décrit comment la confrontation du temps long des routines autoritaires et des modes de protestation laissés en héritage (ou pas) et du temps court de l’acti...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2007
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | À partir de l’exemple des mobilisations étudiantes de l’année 2005 au Cameroun, sur le campus de l’université Yaoundé I notamment, cet article décrit comment la confrontation du temps long des routines autoritaires et des modes de protestation laissés en héritage (ou pas) et du temps court de l’action collective « en train de se faire » permet d’entrevoir les transformations – marginales – des rapports de force entre groupes protestataires et État. Dans le cas étudié, les innovations des pratiques protestataires déployées par les militants ont avant tout permis de construire une crédibilité et une légitimité aux leaders étudiants confrontés à des autorités mais aussi à une opinion réticente à écouter les revendications estudiantines. Il reste néanmoins que les routines autoritaires (répression, divisions) affaiblissent et finissent par arrêter – au moins temporairement – les contestations. |
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