« Une Constitution, ça se révise ! ». Relativisme constitutionnel et État de droit au Sénégal
Le Sénégal n’est pas un État de droit au-dessus de toute critique. La règle de droit y est moins perçue comme un absolu à respecter que comme le reflet d’un rapport de forces qui peut être modifié au gré des circonstances. En témoignent les nombreuses réformes constitutionnelles et législatives qui...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le Sénégal n’est pas un État de droit au-dessus de toute critique. La règle de droit y est moins perçue comme un absolu à respecter que comme le reflet d’un rapport de forces qui peut être modifié au gré des circonstances. En témoignent les nombreuses réformes constitutionnelles et législatives qui ont précédé les élections du premier semestre 2007 et qui continuent encore au second semestre. Cette dérive est d’autant plus inquiétante que l’exercice très centralisé du pouvoir par Abdoulaye Wade semble ne rencontrer aucune résistance: le Parlement est aux ordres, le pouvoir judiciaire n’ose pas se dresser contre lui. |
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