Que reste-t-il de la Coopération française ?
RésuméEn 1998, la « réforme de la Coopération » a ouvert une phase de recomposition dans ce secteur d’action publique. Cette décision politique ambiguë – supprimant le ministère mais conservant un ministre de la Coopération – est l’aboutissement d’un processus ancien autant qu’elle se déclenche à la...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméEn 1998, la « réforme de la Coopération » a ouvert une phase de recomposition dans ce secteur d’action publique. Cette décision politique ambiguë – supprimant le ministère mais conservant un ministre de la Coopération – est l’aboutissement d’un processus ancien autant qu’elle se déclenche à la faveur d’une configuration politique spécifique – la cohabitation de 1997 –, dans un contexte de délégitimation forte de la politique africaine de la France. Le meccano institutionnel ainsi créé, maintenant une sorte d’équilibre entre différents acteurs majeurs (Affaires étrangères et Finances notamment), sera progressivement remis en cause, dans la pratique, au profit de l’Agence française de développement. Le mandat chiraquien marque ainsi la fin d’une époque, politiquement et institutionnellement, en matière de coopération au développement. |
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