Protéger les sans-État ou contrôler les indésirables : où en est le HCR ?
Le 30 décembre 2005, au Caire, la police égyptienne a massacré des dizaines de réfugiés soudanais en face de l’enceinte du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés ; c’est le représentant du HCR qui avait demandé l’intervention de la police pour évacuer le millier de « déboutés » qui ca...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le 30 décembre 2005, au Caire, la police égyptienne a massacré des dizaines de réfugiés soudanais en face de l’enceinte du Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés ; c’est le représentant du HCR qui avait demandé l’intervention de la police pour évacuer le millier de « déboutés » qui campaient à ses portes pour protester contre le refus opposé à leur demande de « resettlement ». On s’interroge à partir de ce fait sur un processus politique plus général en cours qui redéfinit la situation des exilés, réfugiés et autres catégories d’étrangers. D’une part, une situation d’extrême relégation qui peut aller jusqu’à leur mise en quarantaine territoriale et éventuellement jusqu’au droit de les tuer ; d’autre part, l’émergence de réponses politiques également extrêmes. |
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