Sida, savoir et réinvention de la société civile en Afrique du Sud
Cet article attribue la prise de position du président Mbeki sur la question du VIH-Sida – en particulier son rejet de la thérapie antirétroviral – à une combinaison de facteurs politiques et idéologiques. Outre les considérations budgétaires, qui ont pesé de manière centrale, entraient également en...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article attribue la prise de position du président Mbeki sur la question du VIH-Sida – en particulier son rejet de la thérapie antirétroviral – à une combinaison de facteurs politiques et idéologiques. Outre les considérations budgétaires, qui ont pesé de manière centrale, entraient également en compte la politique d’indigénéité et un refus postcolonial de ce qui est perçu comme une domination de la science et du capitalisme occidentaux (via les entreprises pharmaceutiques) au détriment des Africains. Cet article conclut en considérant les réponses apportées par les mouvements sociaux et intellectuels émergents en Afrique du Sud, et la problématique postcoloniale à laquelle ils font face, eux aussi. |
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