FOURCHARD (Laurent), De la ville coloniale à la cour africaine. Espaces, pouvoirs et sociétés à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso (Haute-Volta), fin xixe siècle-1960, Paris, L’Harmattan, 2001, 428 pages
Dans « Le Souverain moderne, les violences de l’imaginaire en Afrique centrale1 », je m’appuie en partie sur le paradigme du « miroir anormal » développé par Jacques Derrida dans « Spectres de Marx2 », pour rendre raison des productions des imaginations collectives d’Afrique centrale sur le corps, l...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2005
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans « Le Souverain moderne, les violences de l’imaginaire en Afrique centrale1 », je m’appuie en partie sur le paradigme du « miroir anormal » développé par Jacques Derrida dans « Spectres de Marx2 », pour rendre raison des productions des imaginations collectives d’Afrique centrale sur le corps, les choses et le pouvoir. Le texte qui suit est extrait du chapitre 1 intitulé « Tourments, charmes et troubles du Souverain moderne ». |
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