Côte d'Ivoire : le canari d'eau de Jacques Chirac
À la différence des accords de Marcoussis, ceux signés lors de la conférence Accra III, placée sous le patronage de l’Union africaine et de l’Onu, apparaissent comme une esquisse de « solution africaine à une crise africaine ». Mais les espoirs se dissipent rapidement. Près de deux mois après leur s...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2005
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | À la différence des accords de Marcoussis, ceux signés lors de la conférence Accra III, placée sous le patronage de l’Union africaine et de l’Onu, apparaissent comme une esquisse de « solution africaine à une crise africaine ». Mais les espoirs se dissipent rapidement. Près de deux mois après leur signature, le cessez-le-feu est violé. Plus que la confrontation escomptée entre forces gouvernementales et forces nouvelles, c’est l’affrontement entre forces françaises et mouvements des « jeunes patriotes » qui dicte un temps la logique des événements. Cela ne peut faire oublier que les problèmes de fond de cette crise sont ivoiriens et restent insolubles. |
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