Du « “ndigël” avorté » au Parti de la vérité
En analysant le cas d’un marabout confronté à « l’effritement du “ndigël” électoral » lors des élections de 2000, cet article s’interroge sur la thèse d’une laïcisation du champ politique au Sénégal. Le refus des « ndigël » est le signe d’un enchevêtrement accru du religieux et du politique dans les...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2004
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En analysant le cas d’un marabout confronté à « l’effritement du “ndigël” électoral » lors des élections de 2000, cet article s’interroge sur la thèse d’une laïcisation du champ politique au Sénégal. Le refus des « ndigël » est le signe d’un enchevêtrement accru du religieux et du politique dans les imaginaires d’une partie de la jeunesse. L’intrusion de Modou Kara dans la compétition politique traduit à la fois une mutation des jeunes urbains en « citoyens- “taalibe” » et les recompositions internes à la confrérie mouride. |
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