Des associations oromophiles interdites en Éthiopie
Après plus de quarante ans de silence et d’immobilisme, grâce à l’activisme juridique de quelques-uns et à l’indignation citoyenne d’un plus grand nombre, qui finissaient par déranger les décideurs politiques, le gouvernement français a consenti à réévaluer le montant moyen des pensions militaires d...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2004
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Après plus de quarante ans de silence et d’immobilisme, grâce à l’activisme juridique de quelques-uns et à l’indignation citoyenne d’un plus grand nombre, qui finissaient par déranger les décideurs politiques, le gouvernement français a consenti à réévaluer le montant moyen des pensions militaires des anciens combattants africains. Cet effort financier paraît cependant bien tardif, et presque dérisoire, pour des « petits soldats de l’Union française » isolés, oubliés et, bien souvent, en fin de vie. |
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