Chantal Biya : « fille du peuple » et égérie internationale
Chantal Biya illustre les ambivalences liées aux nouveaux statuts féminins dans une société camerounaise en profonde mutation sur fond de « désarroi » généralisé. De sa relative discrétion dans les années 1990 à son omniprésence depuis le début des années 2000, « la petite fille du peuple » est deve...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2004
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Chantal Biya illustre les ambivalences liées aux nouveaux statuts féminins dans une société camerounaise en profonde mutation sur fond de « désarroi » généralisé. De sa relative discrétion dans les années 1990 à son omniprésence depuis le début des années 2000, « la petite fille du peuple » est devenue la figure emblématique de la lutte contre la pandémie du sida. Qualifiée de « présidente de l’ombre », elle symbolise, par son action dans le champ associatif de la santé et de l’éducation, la face « non gouvernementale » du pouvoir d’un chef qui s’est pérennisé à la tête de l’État de cette manière en reconvertissant ses modes d’exercice du pouvoir. |
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