ANDERSON (David), Eroding the Commons. The Politics of Ecology in Baringo, Kenya, 1890s-1963, Oxford, Nairobi, Athens, James Currey, EAEP, Ohio University Press, « Eastern African Studies », 2002, 336 pages

En partenariat avec le réseau Impact (réseau d’appui aux politiques publiques de réduction de la pauvreté et des inégalités), Politique africaine s’est engagée dans une réflexion sur les nouvelles orientations des politiques de coopération internationales qui a déjà donné lieu à plusieurs publicatio...

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Podrobná bibliografie
Hlavní autor: Médard, Claire
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2003
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Popis
Shrnutí:En partenariat avec le réseau Impact (réseau d’appui aux politiques publiques de réduction de la pauvreté et des inégalités), Politique africaine s’est engagée dans une réflexion sur les nouvelles orientations des politiques de coopération internationales qui a déjà donné lieu à plusieurs publications dans la rubrique « Magazine ». Nous avons voulu cette fois-ci organiser un débat autour d’un livre, celui de Joseph Stiglitz, professeur d’économie à l’université Columbia, ancien économiste en chef, démissionnaire, de la Banque mondiale et prix Nobel d’économie en 2001. Six auteurs africain et français ont répondu à notre invitation. Contacté fin janvier, M. Stiglitz s’était engagé à répondre aux commentaires – que nous avons dû à cette fin traduire en anglais – pour la fin mai. Mais, au moment de boucler ce numéro, son secrétariat nous a fait savoir qu’il ne pourrait rien écrire avant plusieurs mois. Il n’y a pas eu de refus de réponse mais une promesse non tenue, malgré la longueur des délais accordés et notre traduction en anglais des textes dans leur version longue in extenso (notre editing ayant réduit la taille des textes initiaux). Voici donc un nouveau « Autour d’un livre » sans réponse de l’auteur. Nous regrettons vivement cette situation de fait, mais, par respect pour ceux qui ont accepté notre invitation à débattre, nous avons décidé de passer outre et de livrer à nos lecteurs les commentaires de nos collègues.