Le pouvoir en double
Les élections présidentielles de décembre 2001, au résultat contesté, ont été suivies d’énormes manifestations dans la capitale. Non violentes et fortement ritualisées, appuyées par les représentants des Églises, elles étaient l’affirmation, contre D. Ratsiraka, du lien de souveraineté entre M. Rava...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2002
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les élections présidentielles de décembre 2001, au résultat contesté, ont été suivies d’énormes manifestations dans la capitale. Non violentes et fortement ritualisées, appuyées par les représentants des Églises, elles étaient l’affirmation, contre D. Ratsiraka, du lien de souveraineté entre M. Ravalomanana et le « peuple de Dieu ». Elles ont été suivies de l’investiture d’un « président-bis » et de la constitution d’un pouvoir en double. Cette mobilisation dans l’ordre du symbolique a remarquablement joué des ressources de la ville, vitrine historique du pouvoir monarchique puis colonial, et de la place du 13 Mai, lieu de mémoire de trois mouvements populaires. |
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