Le bon Samaritain à l'épreuve de la « tradition africaine » dans les camps de réfugiés au Kenya
Au cours des années 1990, le Kenya a été confronté à un tel afflux de réfugiés qu’il a dû faire appel à l’aide internationale. Les organismes d’assistance se sont alors employés à gérer la masse anonyme de ces nouveaux venus en la triant par ethnies, clans ou sexes. Les réfugiés ont réagi en réécriv...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2002
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Au cours des années 1990, le Kenya a été confronté à un tel afflux de réfugiés qu’il a dû faire appel à l’aide internationale. Les organismes d’assistance se sont alors employés à gérer la masse anonyme de ces nouveaux venus en la triant par ethnies, clans ou sexes. Les réfugiés ont réagi en réécrivant leur histoire de façon à entrer dans les catégories du système humanitaire, adoptant des stratégies de survie pour s’adapter à leur nouvel environnement « culturel ». Il semble que les « humanitaires » aient eux-mêmes joué sur une prétendue « tradition africaine » pour maintenir l’ordre dans les camps de Kakuma et de Dadaab, quitte à égratigner les règles internationales de protection des réfugiés. |
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