Dans l'œil du cyclone
Cet article défend l’idée que l’élaboration d’une citoyenneté dans les camps transcende l’État-nation par sa référence à la communauté internationale. La gestion des déplacements forcés de population « fabrique » en fait du réfugié afin de ne pas interférer avec l’« ordre national des choses ». Dans...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2002
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article défend l’idée que l’élaboration d’une citoyenneté dans les camps transcende l’État-nation par sa référence à la communauté internationale. La gestion des déplacements forcés de population « fabrique » en fait du réfugié afin de ne pas interférer avec l’« ordre national des choses ». Dans les camps, les réfugiés sont exclus de l’État-nation et exercent un contrôle restreint sur leur propre vie, mais ils voient en même temps leur existence reconnue par les « grandes nations ». Or, la communauté internationale est perçue comme supérieure à l’État-nation. Résultat paradoxal, le statut de réfugié a pu devenir plus attrayant que la citoyenneté du pays d’accueil. |
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