La lutte pour la reconnaissance des signes religieux à l'école.
Le principe d’intégration doit-il occulter, ou au contraire admettre la visibilité des spécificités culturelles et/ou religieuses des personnes issues de l’immigration ? Telle est la question que soulèvent les débats sur le port du voile islamique dans les lieux publics, mêlant liberté religieuse...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2008
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Le principe d’intégration doit-il occulter, ou au contraire admettre la visibilité des
spécificités culturelles et/ou religieuses des personnes issues de l’immigration ? Telle est la
question que soulèvent les débats sur le port du voile islamique dans les lieux publics, mêlant
liberté religieuse et intégration des populations d’origine immigrée. En comparant les discours
de groupes revendiquant le droit de porter des signes religieux à l’école en Belgique et en France,
notre recherche montre que la plupart d’entre eux s’adaptent aux normes politico-juridiques
de leurs pays respectifs pour faire avancer leurs revendications. Il n’y a donc pas en Europe
d’opposition homogène à l’interdiction des signes religieux dans les lieux publics, mais autant
d’argumentaires que l’on compte de juridictions nationales sur la question. |
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